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Laurence Ferrari, la nouvelle reine du «20 heures» de TF1

الموضوع في 'أرشيف الفضائي العام' بواسطة cortex, بتاريخ ‏25 أوت 2008.

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      25-08-2008 16:26
    La journaliste s'installera ce soir dans le prestigieux fauteuil de présentateur du JT de 20 heures de TF1, jusqu'alors occupé par Patrick Poivre d'Arvor.
    C'est finalement par son charme et sa pugnacité lors des interviews que Laurence Ferrari aura décroché ses derniers galons de star, ­impératifs pour accéder au fauteuil du «20 heures» le plus regardé d'Europe. Et finalement être employée à l'un des postes où cet exercice journalistique est relativement secondaire. C'est en effet à Canal +, où elle recevait chaque dimanche depuis 2006 un invité politique dans l'émission «Dimanche +» que Laurence Ferrari a fini de convaincre les rares réticents qu'elle avait la trempe pour occuper la place du vieux lion de l'info, Patrick Poivre d'Arvor, jugé peu de temps avant indéboulonnable. Mais l'arrivée d'Harry Roselmack, le premier Noir à un poste aussi important que le JT de TF1, avait ouvert la voie à tous les possibles. Et Laurence Ferrari, sûre de ses talents et de sa bonne étoile, savait qu'elle reviendrait tôt ou tard vers les lumières du «20 heures».

    Née en juillet 1966 à Aix-les-Bains, elle passa son enfance au bord du lac du Bourget, si cher à Lamartine. Une terre savoyarde qui est aussi et surtout une terre d'attache pour celle qui sent en elle couler le sang italien de ses quatre grands-parents. L'adolescente déborde d'énergie ? Tant mieux, la région lui offre les moyens de la canaliser aussi souvent qu'elle le souhaite sur les pistes de ski ou d'athlétisme. Mais pas question encore de rêves de journalisme. Sur ses cahiers d'école, lorsqu'on lui demande ce qu'elle aimerait faire plus tard, elle répond inlassablement «médecin», ou «bénévole dans l'humanitaire». Un métier tourné vers les autres. Car Laurence Ferrari n'est pas italienne le berceau familial est à Bologne pour rien. La famille, les proches, les amis ne sont pas de simples mots. Loin s'en faut.

    Début des études à Lyon, par une école d'attachée de presse. Puis s'enchaînent les stages et les piges. Et la radio, Europe 2 Lyon, puis Europe 1 où elle apprit, sur le terrain, le métier de reporter. Elle y rencontre un homme décisif pour sa jeune carrière, Jean-Pierre Joulin. Celui-ci conditionne la poursuite de son aventure rue François-Ier à sa reprise des études. «Je ne me sentais de toute façon pas assez armée pour progresser», avoue-t-elle aujourd'hui. Elle reprend donc avec une certaine joie - «quel bonheur de retrouver les bancs de l'école» - le chemin de la fac. Durant trois ans, tout en continuant de travailler, elle rattrapera le temps universitaire perdu et décrochera un DESS de communication politique et sociale à la Sorbonne. Plus de complexes à avoir. Rentrée 1997. TF1 organise comme à chaque fois un casting pour trouver une chroniqueuse dans «Combien ça coûte». Elle décroche le poste et rejoint ainsi son mari, Thomas Hugues, déjà dans les murs de TF1 en tant que joker de… Jean-Pierre Pernaut. La famille est réunie. Les promotions du jeune couple s'enchaînent. Que ce soit sur la chaîne tout info LCI ou dans la maison mère. Laurence découvre les joies d'être reconnue dans la rue. «Je n'ai pas fait de la télévision pour ça, glisse-t-elle. Ça n'a jamais été une motivation. Je ne suis pas égotique en tout cas, juste un peu narcissique, mais pas plus que mes confrères ou consœurs. Et j'ai aujourd'hui dépassé cet écueil.»
     

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