****حول مرض اللوكيمياء*****

الموضوع في 'الاستشارات الطبية' بواسطة ahlem2007, بتاريخ ‏26 أوت 2008.

  1. ahlem2007

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      26-08-2008 21:20
    ابنتي سنها 5 سنوات مريضة بمرض اللوكيمياء في سوسة والان بقدرة الله في مرحة شفاء ولكن اريد ان اسال نسبة النجاح في تونس ككل ارجو الجواب الصحيح نوع المرض عند ابنتي lal
     

  2. ahlem2007

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  3. ahlem2007

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    لا حول ولا قوة الا بالله
     
  4. ahlem2007

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  5. pluton

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      11-09-2008 17:41
    Titre du document / Document title
    Impact d'une leucémie aiguë lymphoblastique (LAL) survenue dans l'enfance sur des adolescents aujourd'hui guéris = Impact of childhood acute lymphoblastic leukemia on cured adolescents
    Auteur(s) / Author(s)
    TROCME N. (1) ; VAUDRE G. (1) ; LANDMAN-PARKER J. (1) ; DOLLFUS C. (1) ; LEVERGER G. (1) ;
    Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s)
    (1) Service d'Hématologie et d'Oncologie pédiatrique Hôpital d'enfants Armand-Trousseau, 75012 Paris, FRANCE
    Résumé / Abstract
    Comment se sont inscrits pour les adolescents, dans l'après-coup d'une maladie potentiellement létale comme la LAL, les moments clés tels que l'annonce du diagnostic, l'hospitalisation et les traitements longs, invasifs et douloureux qu'ils ont subis? Plus de onze ans après (temps médian de rémission), les traces du traumatisme qu'elle a engendré sont perceptibles chez la plupart d'entre eux. Dans l'après-coup, ce qui les a le plus marqué et revient le plus souvent reste pour 63 % d'entre eux une souffrance psychologique. Bien que pour la majorité la guérison soit acquise, la crainte d'une rechute persiste encore pour un tiers d'entre eux. Même si 90 % disent avoir une vie agréable, 56 % ne souhaitent pas reparler de la maladie car elle est un moment douloureux. Ils témoignent aussi de changements dans leur famille, consécutifs à la maladie. La majorité des adolescents disent se sentir « comme les autres » et revendiquent des projets d'avenir, mais le dépassement du vécu douloureux de la maladie reste fragile.
     
  6. pluton

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      11-09-2008 17:44
    LAL de l'enfant : la maladie résiduelle notée en phase de rémission clinique n'est pas associée aux rechutes
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    Roberts WM, Estrov Z, Ouspenskaia MV, et al. Measurement of residual leukemia during remission in childhood acute lymphoblastic leukemia. N Engl J Med 1997;336:317-23.

    Objectif

    Déterminer si l'existence de signes inframicroscopiques de maladie résiduelle est prédictive de l'évolution chez des enfants présentant une leucémie aiguë lymphoblastique (LAL).

    Plan expérimental

    Cohorte de début suivie pendant une période de 5 ans.

    Cadre

    Un centre anti-cancéreux aux Etats-Unis.

    Patients

    25 patients consécutifs qui, après une chimiothérapie pour une LAL à précurseurs B, étaient en première rémission clinique (définie par la présence de moins de 5% de lymphoblastes dans le frottis médullaire). Le suivi a été de 96%.

    Evaluation des facteurs pronostiques

    Pendant la rémission, des ponctions médullaires étaient effectuées à la fin du traitement puis tous les 3 mois. L'existence d'une maladie résiduelle a été recherchée par PCR (polymerase chain reaction) sur l'ADN de tous les prélèvements médullaires, et une PCR avec méthode des dilutions limites a permis de la quantifier sur 87,5% des échantillons. La présence de cellules leucémiques viables a été vérifiée par la technique des colonies lymphoblastiques.

    Principaux critères de jugement

    Taux et site des rechutes cliniques, persistance d'une maladie résiduelle selon la PCR, et selon le le test des colonies lymphoblastiques.

    Principaux résultats

    24 patients ont été inclus dans l'analyse (1 patient a été perdu de vue). Le risque de rechute, établi au départ selon des facteurs pronostiques validés, était d'un niveau standard chez 15 patients, d'un niveau intermédiaire chez 7 autres, et élevé chez les 3 derniers. 7 patients ont fait une rechute (29%), dont 5 au niveau de la moelle osseuse (dont 2 sous traitement), 1 autre au niveau du système nerveux central, et le dernier au niveau de ces deux sites. Les niveaux d'expression de l'ADN des cellules leucémiques résiduelles étaient plus élevés chez les patients qui ont rechuté que chez ceux qui sont restés en rémission (p < 0,001). Cependant, le niveau d'expression moyen estimé de l'ADN des cellulles leucémiques résiduelles n'était pas lié à la probabilité de rechute. Après la fin du traitement, la PCR a détecté la présence d'ADN de cellules leucémiques résiduelles chez 15 des 17 patients restés en rémission (88%), et chez l'ensemble des 5 patients qui ont rechuté. Les résultats du test des colonies lymphoblastiques étaient disponibles pour 12 des 15 patients positifs en PCR, et pour 4 des 5 patients qui ont rechuté après la fin du traitement : ils étaient positifs chez l'ensemble des 4 patients qui ont rechuté ; chez 7 des 12 patients en rémission avec PCR positive, 1 échantillon au moins était positif. Le test était en revanche négatif chez les deux patients négatifs en PCR.

    Conclusion

    La persistance d'une rémission après chimiothérapie pourrait ne pas nécessiter l'élimination de toutes les cellules leucémiques chez les enfants présentant une leucémie aiguë lymphoblastique.

    Sources de financement : National Cancer Institute ; American Cancer Society ; National Childhood Cancer Foundation ; Leukemia Research Foundation et Kelsie Margaret Kana and Ruth Harriet Ainsworth Funds.

    Tirés-à-part : Dr T.F. Zipf, Division of Pediatrics, University of Texas, MD Anderson Cancer Center, 1515 Holcombe Boulevard, Box 087, Houston, TX 77030, Etats-Unis. Fax : 713-794-5042.
     

  7. pluton

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      11-09-2008 17:45
    news & projets lexique


    Leucémie Aiguë Lymphoblastique

    Les leucémies aiguës lymphoblastiques (LAL) sont caractérisées par la présence au niveau de la moelle et du sang, de cellules immatures appelées blastes lymphoïdes.
    Les blastes lymphoïdes normaux existent en petites quantités dans la moelle osseuse et ont pour but de " mûrir " et de donner des cellules matures retrouvées dans le sang périphérique.

    1-La moelle et les lymphoblastes :
    La moelle osseuse produit les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes. Les cellules qui sont dans cette moelle " mûrissent " pour donner des globules blancs matures. Parmi ceux-ci se trouvent les lymphoblastes qui vont mûrir et donner les lymphocytes que l'on retrouve dans la moelle et dans le sang. Ils ont un rôle immunitaire.

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    guillemet


    2-Que se passe-t-il ?
    Certaines modifications des gènes et des chromosomes des cellules de la moelle peuvent provoquer un dérèglement des cellules entraînant une multiplication exagérée des lymphoblastes. Le tout aboutit à la formation d'un clone de lymphoblastes tous identiques et ne pouvant se transformer en lymphocytes.
    Dans une LAL les blastes bloqués dans leur maturation peuvent suivre deux voies :
    -- les blastes prolifèrent de façon exagérée.
    -- les blastes ne meurent plus et s'accumulent dans la moelle puis dans le sang.
    Il s'en suit une anémie, une diminution du nombre de plaquettes et des globules blancs normaux.

    3-fréquence :
    Les LAL sont plus fréquentes chez l'enfant que chez l'adulte : 75 % environ des cas rapportés surviennent chez des patients de moins de 18 ans avec un pic de fréquence entre 2 et 5 ans.
    La LAL peut être constituée de lymphoblastes de type T ou de type B.
    La classification des types de cellules est importante puisqu'elle aide à déterminer le meilleur traitement à appliquer dans chaque type de leucémie. D'autres marqueurs sur les lymphoblastes peuvent être détectés avec l’immunophénotypage.
    Les LAL de type B représente 75 % des cas chez l'enfant.
    Les LAL de type T 25 % environ.

    4-Causes et facteurs de risque :
    La cause des LAL n'est pas évidente. Peu de facteurs ont été associés à un plus grand risque de développer la maladie. L'exposition aux doses élevées d'irradiation en est une.


    5-Circonstances de diagnostic :
    La plupart des patients peuvent se sentir fatigués et avoir un teint pâle à cause de l'anémie. Il peut y avoir des signes de saignements (des petits points rouges sur la peau appelés pétéchies ou encore des hématomes) à cause du manque de plaquettes. Des douleurs osseuses peuvent se produire. La fièvre, en l'absence d'une cause évidente, est possible. Les lymphoblastes peuvent s'accumuler dans le système lymphatique, et des ganglions peuvent apparaître.

    6-Comment se fait le diagnostic :
    L'examen de la formule numération sanguine au microscope peut montrer la présence des lymphoblastes dans le sang.
    L’examen microscopique de la moelle osseuse (myélogramme) est essentiel et permet de poser en premier le diagnostic, en confirmant la présence des cellules leucémiques (blastes).
    Le sang et/ou les cellules de la moelle sont également étudiés pour déterminer la forme des chromosomes (examen cytogénétique), l’immunophénotypage, ainsi que d'autres études spécialisées, si besoin.
    Les anomalies du phénotype et des chromosomes sont des éléments très importants dans l'approche du traitement et pour déterminer l'intensité des chimiothérapies à employer.

    7-Indicateurs pronostics :
    L’identification de facteurs pronostiques est essentielle pour adapter le traitement.
    On peut diminuer l’intensité du traitement dans les formes les plus favorables et ainsi réduire le risque potentiel de séquelles dues à la chimiothérapie.
    Par contre on peut l'augmenter dans les cas les plus graves.
    -- l'âge au diagnostic est un critère retrouvé dans toutes les études avec un bon pronostic pour les enfants de 1 à 9 ans.
    -- la masse tumorale au diagnostic est un facteur pronostique indépendant. La présence d'un nombre de globules blancs inférieur à 50 000 par millimètre cube est de meilleur pronostic.
    -- une bonne réponse initiale au traitement par chimiothérapie ou à la corticothérapie est un facteur de pronostique favorable.
    -- la maladie résiduelle négative après la chimiothérapie d'induction est un facteur de pronostique favorable.
    -- certaines données du caryotype peuvent être de bons ou de mauvais pronostic.

    8-Traitement :
    Le traitement des LAL de l'enfant a considérablement évolué entre les années 1960 et 2000, permettant une survie sans événements de plus de 75 % à 5 ans. Depuis les vingt dernières années se développent des essais multicentriques comportant des polychimiothérapies séquentielles, adaptées au risque.
    Les LAL sont cependant des maladies très hétérogènes et les chances de guérison sont variables en fonction des critères pronostiques précédemment décrits.
    Des protocoles spécifiques à chaque sous-groupe sont en cours d'évaluation.

    Le traitement se fait selon le schéma suivant :
    -- la chimiothérapie d'induction :
    elle vise à obtenir une rémission complète clinique et cytologique et repose classiquement sur les corticoïdes ainsi que sur la polychimiothérapie. Il y est souvent associé un traitement par chimiothérapie intrathécale (injection de chimiothérapie dans le système nerveux central par ponction lombaire). La réduction rapide du nombre de blastes dans le sang et la moelle est un facteur de bon pronostic.
    -- la chimiothérapie de consolidation et intensification.
    -- la chimiothérapie d'entretien :
    elle repose classiquement sur un traitement continu de chimiothérapie par voie orale pour une durée totale de deux à trois ans.

    -- la greffe de moelle osseuse :
    Elle est réservée à certaines LAL ou la chimiothérapie seule ne suffit pas.

    D'importants progrès sont actuellement faits dans le développement des traitements visant à cibler sélectivement les cellules leucémiques. Ces nouvelles thérapeutiques offrent de nouveaux espoirs pour les malades atteints de la leucémie aiguë. Elles diffèrent, en effet, des précédents concepts qui reposent uniquement sur l'administration de la chimiothérapie.


    Avertissement

    Les informations ci-dessus ne sont pas exhaustives. Nous vous les présentons simplement à titre consultatif. Votre médecin est seul apte à vous donner les conseils qui s'appliquent précisément à votre cas.
     
  8. ahlem2007

    ahlem2007 عضو نشيط

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      12-09-2008 19:16
    الف شكر اخي بس تعتقد ان هاذا الكلام نافع للاولياء ارجوك كلمتين نافعتين ارجوك
     
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