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Choufli hall Le citron pressé

الموضوع في 'أرشيف الفضائي العام' بواسطة cortex, بتاريخ ‏14 سبتمبر 2008.

  1. cortex

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      14-09-2008 13:28
    Voilà quatre ans que Choufli hall du duo Hatem
    Belhaj (scénariste) et Slaheddine Essid (réalisateur)
    accompagne nos veillées ramadanesques sur Tunis 7.
    Cela grâce à des personnages devenus si familiers aussi
    bien pour les petits que pour les grands.
    Des figures attachantes, en somme, tel ce «grand
    bébé», gros et gras, insatiable, profondément attaché à
    sa mère (Fadhila) et dépendant de son frère (le Dr Slimane
    Labiadh), qu’est Sbouï.
    Fragile, sentimental à outrance, naïf, voire simple
    d’esprit en apparence, il est celui par qui «le scandale»
    et les problèmes arrivent (personnage moteur). Toutefois,
    il n’est pas, parfois, à court de «ruses» pour se «venger»,
    voire «se payer la tête» de plusieurs autres protagonistes:
    ses amis Béji Fouchika, et notamment son frère aîné.
    Ce dernier, représentant, en tant que psychotérapeute
    la science et la raison, est au fond aussi fragile, aussi
    sentimental et attaché à sa mère que son cadet. Une
    sorte d’alter ego qui ne dit pas son nom.
    Construite autour de ces deux personnages centraux
    — en fait des demi-frères — la fable raconte, on le sait,
    le quotidien et autres événements vécus par les familles
    Labiadh, celle de Jeannet, la voyante, et sa nièce Azza,
    ainsi que les autres locataires d’un immeuble situé dans
    un quartier populaire, lieu où se déroule la sitcom.
    Hatem Belhaj, l'auteur-scénariste, a fait le tour en
    tissant le récit à travers la construction de toutes sortes
    de situations parfois, inspirées du vécu social. Mais
    l’imagination n’est point intarissable et a des limites,
    d’autant que l’action se déroule dans un même lieu avec
    pratiquement les mêmes personnages-clés. Et c’est
    pourquoi, justement, l’auteur de Choufli hall a introduit
    un autre lieu d’action : la nouvelle villa du Dr Slimane
    Labiadh pour infuser du sang neuf, ouvrir d’autres pistes
    et d’autres perspectives au récit.
    Mais, mal lui en prit car l’action s’est dispersée et le
    récit s’est dilué dans le va-et-vient entre l’ancien et le
    nouveau lieu de la sitcom.
    Pis, dans cette nouvelle série, les personnages ont
    pris un sérieux coup de vieux, sombrant dans l’archétype,
    le schématique. Car comment expliquer que le personnage
    de Sbouï tombe dans le caricatural : de naïf, il devient
    carrément débile (épisode où il se nourrit du lait pour
    bébés, épisode du portable, etc.) La voyante (Jeannet),
    elle, a perdu le trait essentiel de son personnage, elle
    est devenue l’avare (kammoucha), juste pour justifier
    certaines scènes et situations où elle est confrontée à
    l’insatiable Sbouï.
    Zeïneb, nichée dans sa villa, a perdu, en tant que
    personnage, de sa consistance. Inactive, figée, elle est
    réduite à quelques traits de caractère.
    Pour l’image de la femme, c’est raté. Car il faut dire
    que ce n’est ni réel, ni crédible, ni reluisant.
    Cela sans compter que le jeu répétitif, tout en tics des
    acteurs, ne fit qu’amplifier cet aspect caricatural.
    Côté contenu, il ne se passe plus grand-chose : plusieurs
    épisodes sont creux et pèchent par la vacuité du récit,
    le manque de situations comiques et d’humour. L’inspiration
    tarit, le filon s’épuise et le citron est pressé. Entièrement.
    Mais, il est normal qu’après quatre ans, le problème
    de l’écriture surgit. D’autant qu’il n’est pas facile de tenir
    le coup et de persévérer durant quatre ans en auteursolitaire.
    Sous d’autres cieux (Europe, Hollywood) pour
    de pareilles sitcoms, on fait appel à plusieurs scénaristes.
    Pourquoi ne pas tenter l’expérience chez nous. Cela
    d’autant que Hatem Belhaj a déclaré «n’être point contre
    la coécriture ou l’écriture en groupe». Réfléchissons-y.
    Au fait, serait-ce la solution pour Choufli hall? A
    défaut, serait-ce la fin de cette sitcom? on verra bien.
    Toutefois, nous tenons à dire que malgré l’essoufflement
    et vu le niveau, l’indigence de la programmation, Choufli
    hall demeure, à nos yeux, le meilleur programme de
    Tunis 7, ne serait-ce que parce qu’il obéit fond et forme
    confondus aux règles du genre.
     
    2 شخص معجب بهذا.
  2. GunsNroses

    GunsNroses عضو

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      14-09-2008 13:32
    merci mon frere
     
  3. mahhourano

    mahhourano نجم المنتدى

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      14-09-2008 16:11
    بارك الله فيك على المعلومات و لكن ان امكن بالعربية
     
  4. abid

    abid نجم المنتدى

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      14-09-2008 16:33
    شكرا جزيلا على المعلومات القيمة
    في المرة القادمة الرجاء الكتابة بالعربية لتعم الفائدة
     
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  5. abid

    abid نجم المنتدى

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      14-09-2008 16:41
    شوفلي حل بالرغم أنه تناول كل المواضيع و لم يعد له إضافات مهمة تذكر إلا أنه مازال يتمتع بنسبة مشاهدة كبيرة جدا .
    لماذا ؟؟؟؟
    أظن أن المشاهد التونسي مل من الدرامى البدوية و كذلك الدرامى البلدية التي لاتمس إلا فئات قليلة من المجتمع .
    و خاصة في شهر رمضان حيث يريد الترويح عن النفس بعد يوم متعب من الصوم لذلك يجد ضالته في شوفلي حل وحتى لو عصرت القارصة كلها ....
     

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