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الموضوع في 'الأخبار الطبية الحديثة' بواسطة cortex, بتاريخ ‏2 أكتوبر 2008.

  1. cortex

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      21-10-2008 10:30
    L'obésité est en constante progression au cours de ces dernières années. C'est une pathologie plurifactorielle due à une augmentation de l'apport énergétique et une diminution de l'activité physique. Selon l'OMS, il y a 300 millions d'obèses dans le monde.

    En Tunisie, les résultats de l'enquête nationale réalisée en 1996-1997 montrent que l'obésité touche 22,7% des femmes et 6,4% des hommes. Le coût de cette maladie se comptera en milliers de vies perdues. Quel est le profil des sujets obèses en Tunisie ? Quels sont les facteurs susceptibles d'être impliqués dans la genèse de l'obésité ? Quel comportement alimentaire doit-on suivre pour la prévention de cette pathologie ? Tels sont les thèmes évoqués durant le deuxième congrès international de nutrition de Tunisie organisé par l'Association tunisienne des sciences de la nutrition et l'école supérieure des sciences et techniques de la santé de Tunis à Yasmine Hammamet.



    Pour la plupart des gens, l'obésité désigne une apparence physique particulière, due à un excès de poids. Mais, pour les médecins, l'obésité est une maladie chronique touchant un organe complexe, le tissu adipeux, dont la manifestation la plus évidente est un excès de matière grasse. Une enquête nationale réalisée en 2005 par le laboratoire de recherche d'épidémiologie et de prévention des maladies cardiovasculaires en Tunisie touchant 8007 adultes âgés de 35 à 70 ans a révélé : « la prévalence de l'obésité est de 26% plus élevée chez les femmes que chez les hommes. (36% contre 14%). La prévalence de la surcharge pondérale est de 35%, elle est plus élevée chez les hommes. La répartition selon les régions montre un gradient Est-Ouest : les prévalences de l'obésité et du surpoids sont plus élevés à l'Est aussi bien chez les hommes que chez les femmes, les prévalences les plus élevées ont été enregistrées dans le district de Tunis. La prévalence de l'obésité était significativement plus élevée en milieu urbain qu'en milieu rural, 31,6% contre 18%. Le niveau d'instruction influe sur la prévalence de l'obésité chez les hommes. Il y a plus d'obèses parmi les cadres supérieurs et les cadres moyens que chez les ouvriers. L'obésité est plus fréquente dans les ménages les plus aisés, 7% des hommes et 22,1% des femmes ayant un niveau de vie faible étaient obèses contre 23,8% des hommes et 49,7% des femmes ayant un niveau de vie élevé.



    Sérieuses complications

    Une enquête réalisée par le département des sciences de la nutrition, l'école supérieure des sciences et techniques de la santé de Tunis et le service d'endocrinologie de l'hôpital Rabta et l'Institut national de la santé publique a déterminé chez un groupe de 84 adultes obèses âgés de 20 à 67 ans les facteurs susceptibles d'être impliqués dans la genèse de l'obésité le type et la fréquence des complications métaboliques et cardiovasculaires. Les résultats ont montré que « 94% des sujets obèses habitent une région urbaine et que 63% sont sédentaires. 71% d'entre eux prennent leurs repas à des heures variables et souvent devant la télévision. Les troubles du comportement alimentaire sont nombreux à savoir le grignotage (65% des cas) et la boulimie (25% des cas). L'enquête alimentaire a montré que 45% des obèses ont un apport calorique supérieure à 3000 calories par jour, 46% ont un excès d'apport lipidique et 78% ont un excès d'apport glucidique. Quant aux complications métaboliques et cardiovasculaires, elles sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes. Chez les deux sexes, le diabète et l'hypertension artérielle constituent les complications les plus fréquentes -61% des cas) suivis du syndrome métabolique présent dans 60 % des cas



    Prévenir l'obésité

    Plus l'obésité est ancienne et plus elle est massive, plus les moyens thérapeutiques habituels peuvent être décevants. Une perte de poids de 5 à 15 % par rapport au poids maximal constitue un objectif réaliste dans la majorité des cas, elle permet d'obtenir des bénéfices réels sur la santé. Une perte de poids de 20% et plus peut cependant être envisagée si les moyens nécessaires pour y parvenir ne mettent pas en cause l'équilibre nutritionnel, somatique, psychologique et social de l'individu. La prise en charge de l'obésité obéit à deux principes. La perte de poids ne doit pas être le seul objectif, ni parfois même l'objectif prioritaire de la prise en charge ; le traitement des co-morbidités est tout aussi important, surtout lorsqu'elles menacent l'état de santé et/ou altèrent la qualité de vie. Ensuite, l'excès de poids doit être précisément évalué. Parmi la multitude de régimes alimentaires proposés, le régime modéré et équilibré est le seul à avoir fait la preuve de son efficacité sur le long terme. Une activité physique comme la marche, par exemple, a des effets bénéfiques multiples. Modifier son style de vie permet de lutter contre la sédentarité et toutes les occasions d'erreurs diététiques (grignotages).et comme nous l'a précisé Pr Khémais Nagati ancien chef de service à l'institut national de nutrition et président de l'Association tunisienne des sciences de la nutrition a ajouté « En Tunisie les études ont révélé depuis dix ans que 50% des femmes ont un surpoids ou sont obèses. Le nombre de paraboles en évolution constante de 1994 à 2004 a contribué à cette obésité et a créé un désordre de la consommation. De même le nombre des usagers des voitures qui est passé de 9 à 22% durant la même période explique bien le surpoids et l'obésité chez de nombreux tunisiens. D'où la nécessité de prévenir l'obésité affirment les deux professeurs par un style de vie sain basé sur l'activité physique et la rationalisation de la consommation alimentaire ». « La disponibilité alimentaire industrialisée croissante des produits locaux et ceux importés nous impose ajoute Pr Ibrahim Meftah directeur de l'institut des sciences de nutrition à l'université de Vienne une plus grande vigilance et une surveillance de la consommation alimentaire. Si l'alimentation est un ensemble de nutriments, il fait lui-même partie d'un ensemble plus complexe pouvant protéger ou altérer la santé de l'individu et des populations. La normalisation de la publicité relative aux produits alimentaires permet d'éviter les désordres de la consommation surtout pour les enfants et les mamans. Un régime alimentaire équilibré et sain sans sucreries avec plus de légumes constitue la référence pour toute personne voulant s'éloigner de cette pathologie qui nous guette dans notre vie » Modifier son style de vie insiste Pr Nagati permet de lutter contre la sédentarité et toutes les occasions d'erreurs diététiques (grignotages). L'éducation thérapeutique est une composante essentielle et les thérapies comportementales sont utiles pour retrouver l'estime de soi »

    Le Temps
     
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      22-10-2008 15:07
    M. Maher Kammoun, PDG de la Société des industries pharmaceutiques de Tunisie (SIPHAT), a indiqué que la société ambitionne de réaliser en 2009 un chiffre d'affaires de 42,3 millions de dinars, soit une hausse par rapport aux prévisions tracées pour 2008, lesquelles portent sur 41 millions de dinars.

    Intervenant au cours d'une communication financière tenue, avant-hier, sur l'évolution récente de l'entreprise et ses perspectives de développement, M. Kammoun a précisé que la SIPHAT table également en 2009 de consolider le volume de ses exportations par l'augmentation du volume d'investissement pour atteindre 4,1 millions de dinars dont 3,1 millions de dinars seront consacrés à la consolidation des capacités de production et l'accès à de nouveaux marchés.

    Pour atteindre ces résultats, l'entreprise devra, au cours de l'année prochaine, renforcer son réseau de partenariat avec les fabricants de médicaments, effectuer le relooking de certains produits pour l'exportation en Afrique subsaharienne et de mettre en oeuvre sur le marché 5 nouveaux produits.



    Progression soutenue du chiffre d'affaires au 1 er semestre 2008

    Les derniers chiffres publiés par la SIPHAT au titre de l'année 2008 font état de la réalisation d'un chiffre d'affaires pour le premier semestre 2008 d'environ 21, 697 MD contre 20, 191 MD durant la même période de 2007. Il représente, ainsi, 52,92% du chiffre d'affaires escompté du budget prévisionnel 2008, estimé à 41 MD.

    Par ailleurs, le chiffre d'affaires à l'export a enregistré une hausse de 112,36%, passant de 1,157 MD au premier semestre 2007 à 2,457 MD au premier semestre 2008.

    La valeur de la production a aussi augmenté pour atteindre les 19,860 MD contre 19,123 MD durant le premier semestre 2007, soit une évolution de 3,85%.

    Concernant les investissements, la société a réalisé 3,559 MD au premier semestre 2008 contre 1,189 MD pour l'exercice précédent.

    Elle compte, ainsi, poursuivre les travaux d'aménagement de l'espace industriel qui sera dédié à la nouvelle société constituée en joint-venture avec les laboratoires Pierre Fabre, pour un coût de 3,8 MD.

    Pour l'année 2007, la société a enregistré une croissance de 279% des exportations, soit 2,4 MD contre 0,87 en 2006. Le chiffre d'affaires 2007 est resté relativement stable par rapport 2006 selon les données provisoires avec 40,2 MD contre 39,1 une année auparavant.

    Le chiffre d'affaires officines a baissé de 4,51% alors que les ventes au secteur hospitalier ont augmenté de 1,5%. L'endettement a légèrement diminué pour atteindre les 20 MD contre 21,943 MD à la même période en 2007.



    Un secteur en évolution

    Selon les statistiques disponibles, le chiffre d'affaires de la société représente 13,67 % du chiffre d'affaires global du secteur des industries pharmaceutiques au plan national, et couvre 6,61 % de la consommation nationale.

    Avec le vieillissement de la population tunisienne, l'accès aux soins à un plus grand nombre et le potentiel du marché des médicaments génériques ; le secteur de l'industrie pharmaceutique a un potentiel de croissance important et sur du long terme.



    SIPHAT met sur le marché 5 nouveaux médicaments par an.

    Avec un taux de croissance annuel moyen de 13% au cours des quatre dernières années, contre un taux moyen mondial de 7%, et un taux de couverture du marché (par la production locale) de 50% ; le secteur de la production pharmaceutique en Tunisie garde un potentiel de croissance important, aussi bien au niveau du développement des produits génériques (12% du marché mondial et un taux de croissance de 14 à 17% d'ici 2009) que côté développement des exportations de médicaments fabriqués en Tunisie.

    Le secteur a exporté, au cours du premier semestre 2008, pour un montant de 2,456 millions de dinars contre 1,156 million de dinars au cours de la même période de 2007, soit une augmentation de 112,37%.

    Selon les statistiques, en 2007, le volume des exportations a atteint 2,441 millions de dinars, soit une croissance de 178,95%.

    La SIPHAT signale l'achèvement de l'aménagement du nouveau laboratoire des formes sèches (un investissement de 3 MDT), le démarrage des travaux d'aménagement du site de production qui sera réalisé dans le cadre d'une Joint-venture avec les laboratoires Pierre Fabre et enfin la souscription à l'augmentation du capital des laboratoires SIAPH pour un montant de 798.320 DT.

    La société compte cinq laboratoires dont trois sont spécialisés dans la production de différents médicaments, le quatrième dans le contrôle de qualité (20 mille opérations de contrôle par an) et le dernier laboratoire produit des médicaments génériques.

    SIPHAT met sur le marché 5 nouveaux médicaments par an. La société fabrique 84 % de ces produits par ses propres moyens et 16 % sous licence.
     
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      26-10-2008 08:46
    معدات طبية

    بعد ان كان وجودها يقتصر على المصحات الخاصة، علمنا انه تم اقتناء 5 آلات لتفتيت الحصى وتركيزها بمستشفيات الرابطة وشارل نيكول وسوسة وصفاقس والمنستير.

    كما علمنا انه تم ولاول مرة في تاريخ قطاع الصحة العمومية في تونس تركيز مفراس لتشخيص امراض القلب وهو من الطراز الرفيع..
     
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      28-10-2008 10:17
    Santé - Mise en garde

    Une source responsable du ministère de la Santé publique a mis en garde, hier, contre la consommation hasardeuse des champignons forestiers, appelant les parents, en particulier ceux qui résident dans les zones montagneuses et forestières, à sensibiliser leurs enfants sur les risques que peut engendrer la consommation hasardeuse de cette plante.

    Dr Mouldi Amamou, directeur du Centre de secours médical d’urgence de Tunis, a indiqué que les cas d’empoisonnement survenus récemment dans certaines zones montagneuses du pays sont les premières du genre de par leur gravité et qu’elles sont la conséquence de la consommation de champignons vénéneux de l’espèce d’amanites.

    Cette espèce de champignons mortels pousse dans plusieurs régions du monde, et cause, à titre d’exemple, près de 95% des cas d’empoisonnement aux champignons par an en France.

    Par ailleurs, explique Dr Amamou, les premiers symptômes de l’empoisonnement sont des vomissements, des maux d’estomac, une forte transpiration, des difficultés respiratoires et une baisse du rythme cardiaque. Cette catégorie de champignons peut causer de graves conséquences telles que l’arrêt des fonctions du foie, surtout que cette espèce contient un produit hautement toxique : l’amatoxine.

    La même source précise que la cuisson à très haute température de ces champignons ne diminue en rien les effets du poison qu’ils contiennent.

    Afin d’éviter la confusion entre cette espèce de champignon et celles non vénéneuses, Dr Amamou appelle les citoyens, même ceux qui ont pris l’habitude de les cueillir dans les forêts, à prendre les précautions nécessaires, en s’abstenant de consommer ces champignons forestiers ainsi que les espèces vendues dans les circuits parallèles et de se limiter à la consommation des champignons en boîte, commercialisés dans les circuits organisés et qui répondent aux normes sanitaires.

    Il est impératif pour les parents de sensibiliser leurs enfants, surtout les plus jeunes, à s’abstenir de consommer le champignon forestier, d’autant plus que les cas d’empoisonnement les plus graves sont signalés parmi cette catégorie d’âge.

    Dans le même contexte et depuis l’apparition d’un cas d’empoisonnement, les services compétents (santé, agriculture et collectivité locales) ont pris une série de mesures préventives et urgentes en vue de se prémunir contre les risques d’empoisonnement à l’amanite.

    Ces mesures consistent essentiellement à mener une étude de terrain pour délimiter la zone de prolifération de ce champignon, à intensifier les campagnes de sensibilisation, à informer les élèves des risques encourus et à interdire la cueillette, le transport et la commercialisation de ce champignon forestier.

    Ces mesures prévoient également divers supports de vulgarisation sur l’amanite, l’organisation de rencontres de formation au profit des agents des structures d’intervention, afin de mieux faire connaître les différentes espèces de champignons concernées par ces mesures.


    La presse
     
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      28-10-2008 10:22
    Tous unis pour la même cause

    La Tunisie a célébré, dernièrement, la 11e journée nationale de sensibilisation au don d’organes, ayant pour thème : «Le rôle des intellectuels dans la sensibilisation au don d’organes».
    A cette occasion, un symposium s’est tenu à l’Institut national des sciences appliquées de Tunis (Insat), en présence d’éminents professeurs en médecine, de greffés et de jeunes venus s’informer sur cette thérapeutique de vie.
    Ouvert par M. Mondher Zenaïdi, ministre de la Santé publique, et en présence notamment de M. Mohamed Gueddiche, ministre conseiller auprès du Président de la République et président d’honneur de l’Association tunisienne de sensibilisation au don d’organes (Atsado), le symposium s’est voulu une véritable plateforme de communications importantes et variées ayant trait à l’état du don d’organes en Tunisie, à la mort encéphalique (ME), à la position de la famille endeuillée, et au rôle de la réligion dans la sensibilisation au don d’organes.
    La sensibilisation est sans aucun doute la pierre angulaire de tout programme d’intérêt public. C’est à ce niveau que les intervenants ont expliqué le cadre légal institutionnel et éthique des dons d’organes. Le Pr Mohamed Chébil, président de l’Atsado, a rappelé que la première greffe d’organes remonte à 1986 et que la greffe d’organes constitue la meilleure solution contre certaines maladies causant la mort, en l’occurrence l’insuffisance rénale ou hépatique. «Le chiffre d’insuffisants rénaux est de l’ordre de 8.000 cas nécessitant une hémodialyse», a-t-il souligné.
    En Tunisie, le taux de refus a enregistré une légère diminution. Alors qu’il était de l’ordre de 90% en 1998, il est passé à 75% en 2008.
    Le Dr Mustapha Ferjani, chef de service d’anesthésie-réanimation à l’Hôpital militaire de Tunis et membre de l’Atsado, révèle que le taux de mort encéphalique demeure bas. Il est de l’ordre de 0,5%. Cette promotion du don doit donc se faire à la fois à partir du vivant et du donneur en état de M.E. «Nous maintenons les organes perfusés durant 2 à 3 heures. Nous constatons la M.E. par l’arrêt de toute activité cérébrale. Il faut que les gens s’expriment de leur vivant quant à cette thérapeutique de vie», ajoute-t-il.
    Et de poursuivre : «Nous sommes en-deçà des espérances, mais sur la bonne voie concernant les donneurs vivants. La problématique se pose pour le donneur encéphalique».
    Moncef Bezine a été sauvé de justesse après un diagnostic d’une insuffisance rénale. Il a longtemps souffert sous les machines de dialyse jusqu’à l’obtention d’un rein de la part de sa belle-mère. «Sous machine, une journée est vécue comme une éternité». Moncef continue : «Depuis la greffe, j’ai repris mes activités, alors que sous dialyse, je ne pouvais pas travailler. Je faisais semblant de vivre. Je vivotais. Il m’a fallu faire des tests et une dérogation spéciale auprès du tribunal pour bénéficier du rein de ma belle-mère qui se porte très bien».
    A noter que plusieurs personnalités du secteur de la culture et des arts étaient présentes à cet événement. On citera notamment, Monia Béjaoui, Kaouther Belhaj alias Azza, Amel Alaouane. Une façon de faire passer le message : «Nous sommes toutes et tous unis pour réussir dans cette cause humanitaire.


    La presse
     
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      29-10-2008 23:40
    En Tunisie l'Etat encourage fortement l'activité d'exportation, il en a même fait une priorité nationale et à juste titre d'ailleurs, pour des raisons bien connues de tous. Tous les domaines ont été explorés dans ce sens et le dernier en date est celui de la santé,

    dont le potentiel d'exportation a fait l'objet d'un conseil ministériel le 5/ 9/ 2008. Ce dernier a émis les recommandations suivantes ; l'encouragement des activités de thalassothérapie et de maisons de retraite pour étrangers, qui sont à la limite du sujet puisqu'il s'agit plus d'une activité touristique que d'une activité de soin de santé et les débouchées d'emploi qu'elles offrent pour le personnel médical et paramédical restent négligeables.

    L'encouragement de l'industrie pharmaceutique tunisienne, qui est bien sûr liée à la santé mais qui reste avant tout une activité industrielle et qui mérite évidemment d'être encouragée. Venons en maintenant à l'exportation de services de soins médicaux à proprement parler, ce sont eux qui impliquent le plus les professionnels de la santé et les structures sanitaires. Ce sujet a fait l'objet d'une excellente étude publiée dans le journal scientifique « Social, Science & Medecine » n°67-2008 par Marc LAUTIER, qui avait étudié le phénomène d'exportation des services de soins de santé dans le monde d'une façon générale et en Tunisie en particulier. Cette étude avait été réalisée en 2004, mais peu de choses ont changé depuis. En 2004 donc, 42211 patients étrangers se sont fait soigner en Tunisie, pratiquement tous dans des structures sanitaires privées et provenant à 80% de la Libye, 3 % d'Algérie, 7% d'autres pays non européens et seulement 10% d'européens dont la plupart sont des touristes dont l'état de santé avait nécessité des soins urgents pendant leur séjour parmi nous.

    Quant à la chirurgie esthétique qui a été tellement médiatisée, en fait elle ne fournit qu'à peine 400 clients européens par an ! L'exemple tunisien confirme ce qui est observé à l'échelle mondiale, à savoir que l'exportation des soins de santé reste essentiellement un phénomène régional entre pays mitoyens et dont le principal moteur est avant tout la recherche d'une meilleure qualité de soins et de compétences inexistantes ou insuffisantes au pays d'origine. C'est donc et avant tout la confiance qui motive ce mouvement et non pas les considérations financières comme c'est le cas pour les activités purement commerciales.

    D'un autre côté, cet afflux de patients étrangers, n'a eu aucun effet néfaste sur l'accessibilité de la population tunisienne locale aux services sanitaires, puisque les étrangers ne vont que dans les structures privées qui sont normalement pas très sollicitées par les autochtones et dont le taux d'occupation dépasse rarement les 60%. En clair ceci veut dire qu'il y a encore de la marge en terme de capacité d'accueil et qu'il ne faudrait pas se précipiter pour créer d'autres structures privées, au risque de les exposer encore plus au chômage partiel.

    Un raisonnement simpliste et purement économique pourrait suggérer la bonne logique de l'exportation des services de santé des pays émergents comme la Tunisie (services d'assez bonne qualité, coût réduits) vers les pays riches notamment européens (parfois manquant de médecins, coûts des soins élevés), mais ce mouvement sud-nord se heurte à plusieurs barrières comme l'explique bien Marc LAUTIER. La première barrière est d'ordre psychologique, en effet le patient européen n'éprouve pas naturellement le besoin d'aller se soigner ailleurs puisqu'il bénéficie d'une bonne couverture sociale et d'une très bonne qualité des soins chez lui. D'autant plus que l'impact psychologique de la maladie n'incite pas au dépaysement, surtout si les différences culturelles avec le pays hôte sont importantes. D'un autre coté et sur le plan technique, le problème du suivi et des complications éventuelles est loin d'être facile à résoudre. Il y a aussi des barrières institutionnelles. D'abord l'assurance maladie des pays européens n'est pas extensible hors de l'Union européenne et puis les lobbies des prestataires européens de soins de santé sont très puissants et ne voient pas d'un bon œil cette concurrence étrangère. Une expérience tuniso-britannique sans succès, tentée récemment, vient confirmer tout ce qui a été exposé ci-dessus. En effet, une institution britannique appelée « opération abroad » avait conclu, il y a quelques années, un accord pour faire opérer des patients britanniques dans une clinique de Hammamet. A ma connaissance et jusqu'à ce jour, aucun patient n'a fait le déplacement !

    Il ressort de tout ça que, si la Tunisie offre effectivement un excellent potentiel en la matière, le fabuleux marché européen de la maladie nous reste très difficile d'accès, pour ne pas dire impossible. Or j'ai l'impression que certaines sources officielles tablent sur ce marché hypothétique et finalement très peu probable, pour prôner l'augmentation de la formation et de l'effectif des médecins en Tunisie, alors même que ces derniers souffrent énormément du chômage aussi bien partiel que total ! A ce propos les statistiques que nous fournit le Conseil national de l'Ordre des médecins tunisiens dans son bulletin n°27 de décembre 2007,sont très éloquentes, jugez-en : sur les 13347 médecins inscrits au tableau de l'ordre, 1965 soit 14.7% d'entre eux (286 spécialistes et 1679 généralistes) sont sans activité donc au chômage total! Pour des gens qui ont fait bac+7 voire bac+11, c'est tout simplement dramatique. Prendre le risque d'aggraver ce chômage sur la foi de simples théories hypothétiques, serait encore plus dramatique...

    Dr Samir BRAHAM, chirurgien orthopédiste libéral - Sousse
     
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      30-10-2008 00:06
    يحظى قطاع الصحة في تونس بمكانة خاصة ضمن خطة التنمية. ويتجسم ذلك من خلال الدعم المتواصل لهذا القطاع ماديا وبشريا، مما سمح بالرفع من مردوديته. كما أن التدابير والإصلاحات الرائدة التي ماانفك رئيس الدولة يأذن بها جعلت من القطاع الصحي يشهد نقلة بارزة، يجسمها بالخصوص التوفق في القضاء على عديد الأمراض والتحكم في أحدث التقنيات الطبية والسيطرة على الأمراض المستجدة الى جانب المستوى المتميز الذي بلغته مختلف المؤشرات الصحية.
    في هذا الصدد يمكن التذكير بارتفاع معدل مؤمل الحياة عند الولادة الى ما يناهز 74 عاما، وبلوغ نسبة التغطية بمختلف التلاقيح نسبة ?98، وتضاعف نسبة التغطية الطبية بمرتين ونصف، ففي ما يخص المؤشر الأخير فإن عدد السكان بالنسبة الى الطبيب الواحد تقلص من 2160 سنة 1987 الى 900 ساكن للطبيب الواحد حاليا. هذا، وتوسعت شبكة مراكز الصحة الأساسية لتبلغ معدل مركز لأقل من 4800 ساكن، مما جعل المسافة الفاصلة بين المواطن وأقرب مركز صحي أقل من 5 كيلومترات.
    سياسة دوائية وطنية
    ومن المكونات الأساسية لقطاع الصحة هناك مجال الأدوية الذي يعد من المقومات الأساسية للأمن الصحي. وعلى هذا الأساس ارتكزت السياسة الدوائية الوطنية على أربعة محاور أساسية، تتمثل في تنمية القدرات الوطنية في مجال تصنيع الأدوية وتوفير الحاجيات وتحقيق انتظام التزويد بالأدوية وتعصير طرق التصرف وترشيد استهلاك الأدوية.
    ففي ما يخص الصناعة الدوائية الوطنية فإنها شهدت جملة من الحوافز لدفع الإستثمار في هذا المجال مع إرساء الإطار الهيكلي والقانوني الذي يضمن جودة عالية للمنتوج التونسي تساوي ما هو معتمد من قبل السلطات الصحية الأوروبية.
    على هذا الأساس تم وضع إجراءات ومواصفات خاصة لقواعد التصنيع المحكم من توريد المواد الأولية الى توزيع الأدوية واستهلاكها. كما تم إحداث هيكل رصد ومتابعة ومراقبة تضمن سلامة الأدوية المروجة ومطابقتها للمواصفات المعتمدة.
    هذه الإجراءات، مكنت من إرساء نسيج صناعي هام يعد 41 مؤسسة لصنع الأدوية، منها 25 مختصة في الأدوية البشرية وخمس في الأدوية البيطرية وثلاث مؤسسات لإنتاج التلاقيح والأمصال وثماني مؤسسات مختصة في صنع المستلزمات الطبية. وبذلك تطورت نسبة تغطية الصناعة المحلية للحاجيات الوطنية من ?7 سنة 1987 الى حوالي ?50 حاليا. كما تطور حجم الإستثمارات في هذا القطاع من حوالي 7 ملايين دينار الى أكثر من 400 مليون دينار.
    بالإضافة الى كل ذلك، ارتفع رقم معاملات القطاع من 8الى 300 مليون دينار، كما أن الصناعة الوطنية للأدوية تمكنت من اقتحام عديد الأسواق الخارجية. وتبلغ قيمة صادراتها 20 مليون دينار سنويا.
    بالتوازي مع ذلك تبذل الدولة مجهودا لتوفير حاجيات المواطن من الأدوية وتحقيق انتظام التزويد. فتضاعفت الميزانية المخصصة لإقتناء الأدوية بالهياكل الصحية العمومية بين سنتي 1990 و2008 من 90 الى قرابة 200 مليون دينار.
    وباعتبار التطور المتواصل للتكلفة الصحية والضغوطات المرتقبة في مجال التمويل الصحي العمومي وكذلك بالنسبة للأسر التونسية، سيتواصل الإهتمام بمسألة تمويل القطاع الصحي والتحكم في الكلفة الصحية ومتابعة تطور النفقات الصحية مع الحرص على تحميل المصاريف على كل الأطراف الممولة ضمانا لتوازناتها المالية وديمومة الإستجابة لحاجيات السكان في المجال الصحي.
    وفي الإطار نفسه ستتواصل الجهود الرامية الى تطوير أنماط التعاون والتكامل بين القطاعين العمومي والخاص ووضع خارطة صحية استشرافية تأخذ في الإعتبار حاجيات السكان فيما يتعلق بالهياكل والتجهيزات الطبية وكذلك الموارد البشرية.

    essahafa
     
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      30-10-2008 00:13
    Santé : Les médecins libéraux dénoncent une campagne fiscale «arbitraire»

    Une campagne fiscale qui détermine les revenus des médecins de libre pratique sur la base du nombre des années d’ancienneté provoque la colère au sein de la corporation.


    Les médecins libéraux se mobilisent contre une nouvelle circulaire relative à la régularisation de leur situation fiscale. Cette circulaire publiée mi-octobre par le ministère des Finances fixe les revenus des médecins installés pour leur propre compte en fonction du nombre d’années d’ancienneté. Ainsi, les revenus d’un médecin ayant cinq ans d’ancienneté sont calculés sur la base de neuf consultations par jour. Un praticien ayant pignon sur rue depuis huit ans est censé recevoir, selon cette circulaire, dix patients quotidiennement alors que les recettes d’un médecin exerçant depuis plus de seize ans sont fixées sur une base de quatorze malades par jour.
    Le nouveau critère retenu en matière de détermination des revenus des médecins est «jugé arbitraire» par le Syndicat Tunisien des médecins libéraux (STML) et le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM). Ces deux structures se mobilisent pour défendre les intérêts de leurs affiliés. Le bureau exécutif du CNOM a exposé récemment les doléances des médecins à ce sujet au cours d’une réunion tenue avec le ministre des Finances, M. Mohamed Rached Kéchiche.
    De son côté, le STML a déjà invité, dans un communiqué publié le 22 octobre, ses sections territoriales et sectorielles à dénoncer cette campagne fiscale «injuste, arbitraire et anticonstitutionnelle». Il a également convoqué ses affiliés à une commission administrative nationale qui se tiendra les 1er et 2 novembre pour programmer des «activités revendicatives» de nature à obliger l’administration fiscale à retirer la circulaire en question. «Outre le fait qu’il sous-entend que tous les médecins sont des fraudeurs, le texte en litige place tous les praticiens dans le même panier», martèle le Dr. Rabeh Chaïbi, secrétaire général du Syndicat.
    Selon le syndicat, les revenus des médecins ayant le même nombre d’années d’ancienneté dans l’exercice de la profession diffère en fonction de plusieurs variables, dont le lieu où se situe le cabinet, la spécialité et la compétence.

    Le Quotidien
     
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  9. cortex

    cortex مراقب منتدى الأخبار الطبية و الصحية الحديثة

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      30-10-2008 01:03
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    La Caisse Nationale de sécurité sociale (CNSS) et la Caisse Nationale de la Retraite se sont défaites d’un volet majeur de leurs attributions, soit la couverture sanitaire. La Caisse nationale d’Assurance Maladie (CNAM) a donc vu le jour en 2004, en tant qu’organisme indépendant, dans une structure indépendante. Le but de la CNAM fût de rassembler la couverture des soins sous la tutelle d’un même organisme pour mieux faciliter la tâche au citoyen et de soulager les caisses d’une grande responsabilité de gestion. Quatre ans après ce changement, qu’est-il advenu du rôle de la CNSS et de celui de la CNRPS ? Quelles seront les nouvelles attributions de chacune d’elles et quel en serait l’avenir ? Des responsables au sein de ces institutions ont essayé de nous redéfinir le rôle de l’une et de l’autre.

    La CNAM, histoire d’une naissance
    La CNAM est régie par un décret de l’année 2004. C’est alors qu’une entité nouvelle unissant le service des remboursements des soins de la CNSS et de la CNRPS, a vu le jour. Il s’agissait à l’époque de mettre des régimes différents sous la tutelle d’une seule et unique administration et de décongestionner les guichets des caisses de retraite. Les services respectifs des deux caisses de prévoyance ont été alors transférés au siège de la CNAM, avec matériels, dossiers et personnes. Les deux services du secteur public et privé ont opéré côte à côte, chacune selon son régime habituel. La même loi a été réformée en 2007, dictant que désormais un seul régime doit voir le jour pour les deux types d’assurés sociaux, ceux du secteur privé et ceux de la fonction publique. Il eut alors l’unification des prestations. Alors que les retenues sur salaire ont augmenté depuis le mois de juillet 2008 au profit de l’assurance maladie. Une fois que la CNAM ait commencé à trouver son équilibre et son autonomie, les caisses de retraites se sont penchées sur d’autres dossiers.


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    La CNSS, une réforme qui tarde à venir
    Pour ce qui est des attributions de la CNSS, l’administration insiste sur le fait qu’hormis la couverture maladie qui a été affectée à la CNAM, les autres prestations historiques de la caisse demeurent inchangées. Sa principale mission étant le recouvrement des cotisations et la redistribution des pensions de retraite à ses affiliés, elle est censée concentrer ses efforts sur l’amélioration de ces deux fonctions. Les pensions qu’elle collecte sont soi reversées à l’affilié lui-même après son départ à la retraite, soit en forme de pension d’invalidité en cas de maladie handicapante, ou à son conjoint en cas du décès de l’affilié social. Il y aussi le reversement du capital décès dont profitera le conjoint. Ensuite, la caisse s’occupe des actions sociales telles que les allocations familiales, les crédits immobiliers ou de voiture accordés aux affiliés et les crédits étudiants accordés à leurs enfants. Par ailleurs, L’organigramme de la CNSS n’a toujours pas été revu. Aucune nouveauté dans le système de reversement de pensions ou d’allocations familiales n’a été constatée, et l’administration est encore à son image vétuste. Pour ce qui est des éventuelles réformes qui toucheront le système de la retraite ou l’administration interne, la CNSS attend que les décisions se prennent en haut de l’échelle. Mais tout changement se fera de manière progressive pendant les 15 années à venir.


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    La CNRPS sur la voie de la réforme
    Du côté de la CNRPS, Hedi Dahmène le chargé de la communication, brosse le tableau d’une institution qui ne tardera pas à franchir le pas de la modernisation. « Même si la CNAM est devenue une administration à part entière, il n’est pas moins vrai qu’il existe des vases communicants entre elle et les deux caisses. Les retenues sur salaires sont toujours effectuées par les deux caisses de retraite. Celles-ci les reversent ensuite à la CNAM », annonce-t-il. Au niveau de la CNRPS et après la naissance de la CNAM, le personnel restant a été redéployé et reformé. Les nouveaux organigrammes ont été réalisés et la CNRPS les a envoyés aux organismes de tutelle pour qu’ils les valident. Il est aussi question de mettre à niveau les prestations de services de la caisse, à savoir le versement des pensions et l’octroi des crédits et des allocations. « Nous avons été les premiers à avoir lancé un cahier des charges pour l’obtention d’une certification », ajoute le responsable. Il s’agirait de certifier la prestation de pension et capital décès au niveau central et régional. La CNRPS a déjà préparé sa plateforme technique et prévoit de tout finaliser d’ici la fin de 2009. L’étude qui se fera sur l’échelle nationale, concernant les deux caisses de retraite, s’étalera sur une période de 10 à 15 ans et comportera deux niveaux ; un diagnostic de la situation actuelle et une projection dans l’avenir. C’est en se basant sur ces données que les des éventuels changements dans le régime de la retraite, aura lieu. Les Caisses de sécurité sociale feront l’objet d’une réforme interne et de quelques changements au niveau de la forme. Le ministère des affaires sociales, le ministère de l’Intérieur, la banque centrale et les deux caisses de la sécurité sociale, entre autres institutions, devront se concerter et analyser minutieusement la situation économique et sociale en Tunisie pour enfin décider des dispositions à prendre, souligne notre interlocuteur.

    Reste que si l’Etat songe à apporter quelques modifications dans le régime des caisses, c’est tout d’abord parce que le paysage social a considérablement changé depuis leur création. La population connait un vieillissement accru et ceci ne va pas s’arranger pas dans les années à venir. La cause principale étant la hausse de l’espérance de vie et la diminution des natalités. Ceci implique directement qu’il y a de plus en plus de retraités et que le nombre des actifs qui cotisent, même s’il évolue, n’augmentera pas de la même proportion. Par ailleurs, il n’est plus à démontrer que le système de retraite tel qu’il est actuellement en Tunisie, est amplement généreux. Les pensions de retraite des affiliés CNSS sont revues à la hausse à chaque hausse du SMIG et du SMAG, et indexées sur les salaires des dernières années d’activité, donc sur les meilleurs salaires de l’affilié. Selon les prévisions d’une étude effectuée en 2003 au sein de l’Université Paris Dauphine, il s’est avéré que les personnes retraitées en Tunisie représenteront en 2030 près du un tiers du total des personnes âgées entre 20 et 59 ans, donc présumées actives. L’étude dit encore, que la situation peut être gérable d’ici la fin de l’année 2030, mais qu’au-delà de cette date, les caisses de sécurité sociale rentreront en situation de déséquilibre. Les différents experts mis sur le chemin d’une solution efficace ont préconisé deux solutions :

    -Soit celle de l’augmentation de l’âge de départ à la retraite et ceci impliquerait de laisser des jeunes plus longtemps au chômage.

    -Soit en deuxième solution, de faire augmenter les cotisations des employés et des employeurs jusqu’à équilibrer les recettes en cotisations et les dépenses en retraites. Cette deuxième solution a été réfutée par les employeurs parce qu’ils considèrent qu’ils ont déjà des cotisations assez élevées.

    Les solutions, radicales ou progressives soient-elles se déploieront dans le cadre d’un plan qui s’étalera sur quinze ans.


    gnet
     
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  10. cortex

    cortex مراقب منتدى الأخبار الطبية و الصحية الحديثة

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      30-10-2008 08:56
    ملايين مريض سنويا

    المدير العام للصحة: «نعم نسجّل اكتظاظا في مراكز الطبّ الاستعجالي لأن 60% من المرضى الذين يقصدونها لا يمثلون حالات استعجالية»

    رغم إرساء الإستراتيجية الوطنية للنهوض بقطاع الطب الإستعجالي في تونس منذ سنوات فإن أقسام الطب الإستعجالي مازالت تشهد الكثير من الضغط ومازال المواطن يتذمر من خدماتها ويعتبرها في مستوى غير مرض..

    وتفسيرا للأسباب يقول السيد محمد بلعايبة المدير العام للصحة إن حالة الاكتظاظ التي تشهدها أقسام الطب الاستعجالي وخاصة الكائنة منها بالعاصمة مردها أن هذه الأقسام تفتح أبوابها لجميع المرضى حتى الذين لا يعتبرون حالات استعجالية..

    وأكد على أن نسبة الحالات غير الإستعجالية التي تزور أقسام الاستعجالي تمثل قرابة 60 بالمائة وهو ما يتسبب في الاكتظاظ خاصة وأن كل مريض يكون مرفوقا بعدد من أفراد عائلته وهو ما يجعل قاعات الانتظار غاصة بالمرضى..

    وبين أن أكثر من 4 ملايين تونسي يدخلون الاستعجالي سنويا وهو رقم كبير جدا.. ولكن رغم ذلك فهم يتمتعون بالعلاج.

    ولاحظ أن الضغط المسجل في أقسام الطب الاستعجالي لا نشاهده في تونس فحسب بل نجد في بلدان أوروبية مرضى يقضون ليلة كاملة في أقسام الطب الاستعجالي للحصول على الخدمة..

    وفي نفس الصدد تفيد مصادر بوزارة الصحة العمومية أن المواطن حينما يزور قسم الطب الإستعجالي لا يراعي أن هناك حالات استعجالية تستدعي المتابعة قبله.. لذلك نجده يلوم العاملين في القسم لأنهم تركوه ينتظر طويلا.. فمن كان مهشم الرأس أو مذبوحا بسكين.. على حد ذكره.. أولى بالدخول إلى الطبيب بأقصى ما يكون من السرعة من شخص يعاني من وجع في الضرس..

    فمن الإجراءات التنظيمية بأقسام الاستعجالي مراعاة الأولوية في الفحص للحالات الإستعجالية القصوى مع العمل على التقليص من مدة انتظار المرضى.

    وعن سبب الاكتظاظ يقول نفس المصدر إن أقسام الطب الاسعجالي بالعاصمة هي التي تشهد ضغطا كبيرا خاصة قسم شارل نيكول نظرا لوجوده في مكان استراتيجي..

    مركز الإصابات والحروق البليغة

    وبخصوص مركز الإصابات والحروق البليغة الكائن ببن عروس بين نفس المصدر أنه سيخفف من الضغط على أقسام الطب الاستعجالي الأخرى.. وذكر أنه تم فتح هذا المركز واستغلال الفضاءات الجاهزة وذلك في انتظار استكمال بقية مكوناته الأخرى..

    ويندرج بعث هذه المؤسسة العمومية للصحة التي أحدث بمقتضى الأمر عدد 1224 لسنة 2007 المؤرخ في 14 ماي 2007 في إطار الإستراتيجية الوطنية للنهوض بقطاع الطب الاستعجالي التي تعتمد على ثلاثة محاور أساسية وهي الطب الاستعجالي في مرحلة ما قبل المستشفى والطب الاستعجالي في المرحلة الاستشفائية والتكوين.

    ويذكر أن مرحلة الطب الاستعجالي في مرحلة ما قبل المستشفى تقوم على تركيز أقسام المساعدة الطبية الاستعجالية لتغطية جميع جهات البلاد وتعزيز المصالح المتنقلة للإسعاف والإنعاش وتعميمها تدريجيا على مختلف الولايات وتطوير وسائل الاتصال السلكي واللاسلكي وإحكام التنسيق بين جميع الأطراف المتدخلة والعمل على توحيد أرقام النجدة والإسعاف وتدعيم وسائل النقل الصحي بسيارات إسعاف حديثة وطائرات مروحية..

    وتتمثل مرحلة الطب الاستعجالي في المرحلة الإستشفائية في تهيئة أقسام الاستعجالي وتجهيزها بالمعدات ودعم وحدات العناية المركزة بالمرضى وإحداث وحدات إستعجالية ببعض المدن الواقعة في مفترق الطرق الكبيرة وتنفيذ الإجراءات التنظيمية الرامية لتحسين مردودية العمل بهذه الأقسام وبعث قطبين مختصين في الطب الاستعجالي بالمدخلين الجنوبي أي بن عروس والشمالي أي المرسى لإقليم تونس.

    وتتمثل مرحلة التكوين في التركيز على الطب الاستعجالي في التكوين الأساسي الطبي وشبه الطبي وإحداث شهادات دراسات عليا متخصصة في الطب الاستعجالي وبعث برنامج خاص للتكوين في الإسعافات الأولية ودعم التكوين في الاختصاصات الموازية للإستعجالي من الإنعاش والجراحة وغيرها.

    ومن الإجراءات التنظيمية بأقسام الاستعجالي عدم اعتماد التقسيم الجغرافي في قبول المرضى إذ يمنع رفض أي مريض يتوجه لقسم الاستعجالي إضافة إلى تحسين ظروف الاستقبال ومراعاة الأولوية في الفحص للحالات الإستعجالية القصوى مع العمل على التقليص من مدة انتظار المرضى واعلام المريض أو من يصاحبه بحالته الصحية وبمراحل العلاج.

    ويذكر أنه من الإجراءات التنظيمية الأخرى بأقسام الاستعجالي وجوب تعليق جميع قائمات الاستمرار الطبي للمستشفى بقسم الاستعجالي وفي هذا الصدد تجدر الإشارة إلى أنه يتعين على طبيب الإستمرار أن يكون متواجدا كامل الوقت بقسم الإستعجالي 24 ساعة على 24 ساعة ويمنع تقاسم الوقت مع الأقسام الداخلية للمستشفى كما أن تواجد الأطباء الداخليين في أقسام الاستعجالي بالمستشفيات الجامعية إجباري بهدف التكوين لكنهم لا يتحمّلون بمفردهم مسؤولية العناية بالمرضى.

    عناية بالصحة

    أكد الدكتور محمد بلعايبة على أن هناك عناية خاصة بخدمات الطب الإستعجالي للارتقاء بها نحو الأفضل وبين أن قطاع الصحة عموما يحظى برعاية هامة نظرا لارتباطه الوثيق بالعنصر البشري الذي يعد أغلى مورد وأثمّن رصيد لذلك يشهد القطاع الصحي تطورا متواصلا على مستوى الوقاية والعلاج وتم إرساء منظومة صحية متكاملة هدفها تعميم الخدمات الصحية على كل الجهات وتقريبها من المواطنين ونجد على حد قوله 95 بالمائة من التونسيين ينتفعون بالخدمات الصحية في شعاع يقل عن 5 كلم من مقرات إقامتهم إضافة إلى دعم طب الاختصاص في الجهات وذلك من خلال اتخاذ جملة من الإجراءات والحوافز لفائدة أطباء الاختصاص العاملين في الجهات وتوفير إطار بشري كفء من أطباء وسلك شبه طبي وتوفير تجهيزات طبية متطورة على غرار المفراس والمعجل الخطي والتصوير بالرنين المغناطيسي وغيرها..

    الصباح
     
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