A KI CE KI VONT SAVOIR L'HISTOIRE DE LA CHERE EKIPE

الموضوع في 'أرشيف منتدى الرياضة' بواسطة BiGstar, بتاريخ ‏13 ديسمبر 2008.

  1. BiGstar

    BiGstar عضو

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    ‏13 أوت 2007
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      13-12-2008 00:08
    bon j ai chercher dans tous le forum et j ai pas trouvé un sujet qui parle du définition de brigade rouge!
    :tunis::tunis::tunis::tunis::tunis::tunis::tunis::tunis::tunis:
    Histoire
    Issues du groupe Sinistra proletaria (Gauche Prolétarienne), les Brigades rouges sont une organisation terroriste italienne fondée le 20 octobre 1970 à Reggio Emilia principalement par Renato Curcio et Alberto Franceschini.

    Pendant ce temps, la tactique et l'ordre du jour des Brigades rouges sont proches d'autres groupes politiques d'extrême gauche, tels Lotta Continua ou Potere Operaio, proche du mouvement Autonome .

    L'attentat de la Piazza Fontana, le 12 décembre 1969 (16 morts et 98 blessés), marque le début de ce qu'on appellera la « stratégie de la tension ». Un cheminot anarchiste, Giuseppe Pinelli, est à l'époque désigné par les autorités. Des militants néo-fascistes seront finalement mis en examen, en 1997 seulement ; ils seront relaxés en mars 2004 par la cour d'appel de Milan, au terme d'un verdict très controversé. En réaction à l'attentat de la piazza Fontana, de nombreux groupes italiens d'extrême gauche (dont le mouvement autonome) entrent en effervescence. La fondation des Brigades rouges découle directement de cet événement.

    En 1974, Alberto Franceschini et Renato Curcio, principaux fondateurs du groupe, sont arrêtés par le général Carlo Alberto Dalla Chiesa et condamnés à dix-huit ans de prison. Ils seront libérés sur la base de la loi de 1982 sur la « dissociation ».

    Devant l'échec des actions de propagande menées en milieu ouvrier, les Brigades rouges décident de concentrer leur action sur la lutte armée et les actions violentes (séquestrations, blessures par balles aux jambes — appelées « jambisations » —, assassinats) contre les « serviteurs de l'État » : policiers, magistrats, hommes politiques et journalistes.

    Selon Franceschini, la mort de l'éditeur Giangiacomo Feltrinelli, le 15 mars 1972, les a laissés comme des « orphelins » et les a fait basculer dans l'action violente à partir de 1972. Franceschini a également admis la participation des Brigades rouges dans le bombardement de l'ambassade des États-Unis à Athènes en Grèce, que Corrado Simioni aurait organisé. Simioni aurait également installé un groupe secret à l'intérieur des Brigades rouges, le « Superclan ». Franceschini a allégué que Simioni fonctionnait pour le compte de l'OTAN dans l'opération des faux drapeaux (false flag), citant la proposition insistante de celui-ci d'assassiner Junio Valerio Borghese en novembre 1970 ou d'autres agents de l'OTAN. Mario Moretti a alors pris la tête des Brigades rouges, et organisé en mars 1978 l'enlévement d'Aldo Moro. Moretti est suspecté d'être un espion par Franceschini et Curcio.


    Les secondes Brigades rouges (les fondateurs des Brigades rouges sont alors en prison), dirigées par Mario Moretti, se sont principalement illustrées par l'enlèvement du président du parti de la Démocratie chrétienne, Aldo Moro, le 16 mars 1978, jour où Giulio Andreotti présentait devant les Chambres un gouvernement de « compromis historique » avec le Parti communiste.

    L'État italien refusa de négocier avec les Brigades rouges, qui visaient à atteindre une sorte de reconnaissance similaire à celle obtenue par l'OLP (Organisation de Libération de la Palestine), comme mouvement insurrectionnel, ainsi que la libération de certains terroristes incarcérés.

    Après 55 jours de captivité, Aldo Moro fut assassiné par les brigadistes. Son corps fut retrouvé dans le coffre d'une automobile via Caetani, à mi-chemin des sièges de la DC et du PCI. Le chef du SISMI (services secrets italiens) reçut par la suite un blâme pour son attitude de fermeté lors des négociations.

    Le télégramme des Brigades rouges expédié après l'exécution d'Aldo Moro d'une balle dans la nuque qualifie ce meurtre de « conclusion d'une bataille ».

    À l'époque, les Brigades rouges sont dénoncées par la totalité de la classe politique italienne et apparaissent comme définitivement isolées. Le monde syndical italien les condamne, notamment à la suite de l'assassinat du syndicaliste Guido Rossa, qui avait dénoncé un travailleur coupable d'avoir distribué des tracts des Brigades rouges.

    En 1981, les Brigades rouges assassinent Roberto Peci, frère de Patrizio Peci collaboratore di giustizia (accusé passé aux aveux qui collabore avec la justice en échange d'une réduction de peine). Cette vengeance « transversale », qui rappelle les crimes de la Mafia, aura aussi des conséquences très graves pour les
    Brigades.
    Une nouvelle génération de terroristes
    Dans les années 1980, alors que la plupart des « brigadistes » de la première heure ont abandonné la lutte, une nouvelle génération continue de commettre sporadiquement des actions violentes. Suite au démantelement en 1989 de cette nouvelle bande, les Brigades rouges connaissent une période de sommeil avant de reprendre leurs actions à la fin des années 1990.

    Le 1er juin 2005, cinq membres des « Nouvelles Brigades rouges », accusées d'avoir organisé l'assassinat en mars 2002 du professeur Marco Biagi, un consultant du gouvernement, sont condamnées à la perpétuité par la cour d'assises de Bologne. Les assassinats de Marco Biagi et de Massimo d'Antona, tué à Rome en 1999, avaient été revendiqués par les BR-PCC.

    En février 2007, quinze terroristes présumés sont arrêtés dans le nord de l'Italie, alors qu'ils se préparaient selon la police à commettre des attentats et des assassinats. Le groupe se compose de jeunes recrues, mais également de vétérans du terrorisme, comme Alfredo Davanzo, réfugié en France durant plusieurs années et rentré clandestinement en Italie. En octobre 2007, Cristoforo Piancone, un ancien membre des Brigades rouges passé en 2004 en régime de semi-liberté, est arrêté pour attaque de banque.
    Composition
    Les Brigades rouges se composaient au minimum d'une cinquantaine de cadres et de nombreux soutiens actifs et passifs. En 1981, 1 523 terroristes proches ou membres des Brigades rouges étaient détenus en Italie. Selon Le Monde diplomatique, les prisons italiennes comptaient 4 000 détenus politiques en 1980. Selon Alberto Franceschini, après son arrestation en 1974 ainsi que celle de la plupart des membres du groupe d'origine, les premières Brigades ont laissé la place à un second groupe plus dur. Franceschini a émis des réserves quant à la confiance à accorder à Mario Moretti.
    La stratégie de la tension
    Dès les années 1970, on parle dans les milieux d'extrême gauche d'une mystérieuse organisation secrète, financée par la CIA, qui aurait manipulé, voire infiltré, le groupe de Mario Moretti. Alberto Franceschini, le fondateur des Brigades rouges, maintiendra cette thèse dans ses mémoires, publiés en 2005 à sa sortie de prison. Depuis les révélations du premier ministre Giulio Andreotti le 24 octobre 1990, on sait alors qu'une telle organisation, appelée Gladio, a réellement existé. Un rapport parlementaire de 2000 dénonça la « stratégie de la tension » qui visait alors, par le biais d'attentats false flags, mis sur le dos de l'extrême gauche, à « empêcher le PCI et, dans une moindre mesure, le Parti socialiste italien, d'accéder au pouvoir ». Le contrôle effectif des Brigades rouges dans le cadre d'une stratégie de ce type n'a cependant jamais été prouvé.
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    FIERE D4ETRE SA7LI
     

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